Quand l’accouchement ne se passe pas comme prévu : une césarienne

Illustration ventre de césarienne

 

Ma césarienne et comment je l’ai vécu – Cet article, je l’ai pensé et repensé… je l’ai tourné et retourné dans ma tête très souvent… des phrases par bribes qui me venaient… mais aussi des sentiments, des sensations, des ressentiments, des questions, des doutes… Mon fils est né, il y a 20 mois et il m’a fallu digérer petit à petit les évènements qui se sont passés lors de mon accouchement et surtout son issue… une césarienne en urgence. Il est par contre certain que je ne pourrai pas tout écrire, tant le sujet m’a traversé à de multiples reprises.

 

 

Une issue brutale : une césarienne en urgence…

Vous l’aurez compris mon accouchement s’est terminé en césarienne en urgence. Même préparée à cette éventualité, j’ai mal vécu cette expérience. En effet, le deuil d’un accouchement idéal est difficile à atténuer et oublier.

Cependant, commençons par le commencement… Il faut dire que, comme presque toutes les mères de cette planète, j’ai cru à un accouchement naturel

Bébébulles était un bébé sans doute très bien dans le ventre de sa mère, ou peut-être pas réellement à terme. Il avait encore la couche de vernix sur lui quand il est né. Le vernix est une couche qui protège la peau de bébé « in utero ». Quand il n’y en a plus ou qu’il en reste très peu cela signifie que le bébé est à terme. Lorsque la sage-femme a percé la poche des eaux, elle m’a signifié qu’il restait beaucoup de vernix dans le liquide et elle m’a annoncé que cela voulait certainement dire que le bébé n’était pas à terme.

Tout cela pour dire que mon accouchement a été déclenché 5 jours après le terme prétendu, soit à J+5.  Je suis entrée à la maternité à J+4 pour que l’on me pose un ballonnet afin de faire « maturer » le col de l’utérus avant le déclenchement prévu le jour suivant…

Il faut savoir une chose avant tout accouchement, tant pour le partenaire que pour la femme enceinte. Le « glamour » reste hors de l’hôpital, il disparaît à l’instant même où l’on passe les portes de la maternité. Je peux vous certifier que le ballonnet fait partie du « high-level » niveau glamour !

 

Après un monitoring de contrôle et les tests adéquats préalables à un déclenchement d’accouchement, le fameux ballonnet m’a été posé. Il a agi pendant toute la nuit car j’ai eu des contractions et j’ai eu des sensations très désagréables. Je me suis retrouvée là, avec mon compagnon, face à cet avenir qui nous attendait tous les deux, face à l’inconnu de l’accouchement et face à cette peur inconditionnelle de devenir parents dans les heures à venir…

Ce qui m’a été expliqué à la maternité était que j’avais beaucoup de liquide amniotique et que, par ce fait, Bébébulles n’appuyait pas sur le col de l’utérus. Ainsi, le col ne travaillait pas suffisamment pour enclencher un travail d’accouchement de façon naturelle. Et pourtant, un mois avant cet accouchement par césarienne en urgence, nous déménagions dans une nouvelle maison. Qui dit déménagement dit certes du stress mais aussi des cartons à faire et à défaire, le déménagement en lui-même demandant beaucoup d’efforts les jours concernés pour une femme enceinte de 8 mois, préparer la chambre de bébé, remettre la nouvelle maison en ordre, laver toute la vaisselle après l’avoir enlevé des cartons, bref, un travail conséquent juste un mois avant le terme de l’accouchement. Nos amis et ma famille nous ont beaucoup aidé. Le déménagement en lui-même a duré quatre jours et je me souviens bien, qu’avec l’aide précieuse de tous, au bout de quatre jours, il nous restait à finir d’installer petit à petit la maison. Par contre, à la fin de ces quatre jours, j’étais lessivée et fatiguée, avec l’impression que j’allais m’ouvrir en deux à tout moment et que, justement, mon bébé appuyait sur le col de l’utérus. Tout était presque prêt pour accueillir Bébébulles, appelé à l’époque « minibaby ».

Nous avons donc fini d’installer petit à petit la maison en attendant le jour J. Justement, le jour du terme, mon compagnon et moi nous avons marché 1h20 pour essayer d’enclencher un quelconque travail… A la fin, je me levais tous les matins en me disant « toujours rien »… Bébébulles était bien au chaud. En même temps, je le comprends, il faisait un vent du diable le jour de sa naissance ! Je pensais que le déménagement aurait eu une action d’avancement sur le travail de mon accouchement mais il n’en était rien.

Revenons à nos moutons, il était écrit que Bébébulles ne naîtrait pas avant le terme… Nous le sentions avec son papa, nous en étions intimement convaincus. Et ce que je ne voulais surtout pas est arrivé… Un déclenchement qui s’est terminé en césarienne

 

Crédits Photo : Charlotte Audemar

 

Le jour J : le déclenchement et la césarienne

Le jour J, tant attendu, était arrivé… Le 11 mars 2016 au matin, le ballonnet m’a enfin été enlevé, j’ai ensuite pris ma douche puis je me suis préparée pour descendre en salle de travail.

Une fois en bas, la sage-femme est venue m’ausculter et la première nouvelle de la journée fût bonne ! Mon col de l’utérus avait travaillé et j’étais dilatée à 3 centimètres. Pour informations, un col pleinement dilaté est ouvert de 10 centimètres avant que le bébé ne s’engage dans le bassin pour commencer à descendre et enfin naître. Rassurée par cette nouvelle, j’étais pleine d’espoir quant à la journée qui s’offrait à nous. La sage-femme qui s’occupait de moi était celle que je souhaitais pour mon accouchement. Tout s’annonçait positivement. Je vais vous passer les détails du déroulement de la journée mais seulement vous dire qu’elle n’a pas été simple. Plusieurs évènements sont venus perturber notre plénitude du matin : Bébébulles ne se présentait pas comme il fallait, de ce fait un œdème se créait au sommet de son crâne – mon col a mis du temps à enclencher le travail malgré l’ocytocine en perfusion – la péridurale n’a pas marché, le fil s’était déconnecté – un test sur le crâne du bébé pour vérifier s’il n’était pas en souffrance qui n’était pas bon – un premier ultimatum à 15h par rapport à la césarienne – le col qui se dilate jusqu’à 9 cm – et puis le coup de grâce Bébébulles a des extrasystoles au cœur (irrégularités dans le rythme cardiaque) – la sage-femme est alors très inquiète, elle appelle la gynécologue qui prend sa décision. La césarienne est donc inévitable…

La gynécologue m’annonce cette nouvelle et les larmes coulent. Je n’entends plus rien. Je suis épuisée de la nuit, épuisée de la journée – il doit être 18h30… Dans sa conversation, j’ai juste entendu le mot de césarienne. Autour d’elle, l’équipe s’active déjà et me prépare pour aller au bloc. On nous annonce que mon compagnon peut assister à l’opération. Moi qui avait peur des blocs opératoires, moi qui n’avait jamais subi d’intervention chirurgicale… je devais alors faire face à cette peur et à la peur que mon bébé ait souffert… et renoncer à l’accouchement dont nous rêvons quasiment toutes alors que mon col s’était dilaté jusqu’à 9 cm, nous n’étions pas au bout, mais presque ! Plus que quelques heures…

Cependant, j’ai essayé de me reprendre et de mettre en pratique les conseils de la sage-femme avec qui nous pratiquions, lors de ma grossesse, l’haptonomie. « Si vous deviez avoir une césarienne, il vous faut tout de suite être à votre bébé ». Je me suis alors focalisée sur lui, pour essayer de le rassurer et le préparer à une venue imprévisible dans ce monde qui est le nôtre. J’ai été transportée au bloc opératoire dans cet état, avec en tête la césarienne, mais surtout, surtout avec pour objectif de rassurer mon bébé et de lui apporter toute la chaleur de mon cœur…

Arrivée dans cet espace froid qu’est le bloc opératoire, j’ai dû me concentrer sur ma future tâche… devenir maman et attendre que l’anesthésie du rachis soit faite… Pendant ce temps, pétrifiée, j’étais encore et toujours avec mon bébé, concentrée sur lui. Mais le froid, la fatigue ont été compliqués à gérer. La présence de Papabulles a été cruciale. Au moment, où il est entré dans le bloc, je me suis reposée sur lui. Quand j’ai été installée sur la table, les mains attachées, et que le champ opératoire a été installé, sa présence m’a rassurée. Ma tension est descendue, j’avais l’impression de partir… Apparemment dans une situation comme celle-ci, il n’est pas rare d’avoir une chute de tension. Mon compagnon était là pour me soutenir. Il m’a permis de ne pas m’évanouir. Sa force, je l’ai transmise directement à mon bébé.

Ce qui m’a rendu un second souffle, c’est d’entendre, pendant la césarienne, le premier cri de Bébébulles. Je ne peux pas vous dire que le jour de mon accouchement était le plus beau jour de ma vie mais je peux vous affirmer que je me souviendrai de ce moment-là toute ma vie. Les larmes aux yeux, Papabulles avait sa tête au-dessus de moi, il m’a souri. Moi aussi… Et puis, l’équipe nous a amené Bébébulles. Tellement fatiguée, je ne pouvais lever la tête pour le voir. La césarienne avait décuplé ma fatigue… je leur ai demandé de me le rapprocher pour pouvoir voir Bébébulles. Je pourrais également vous passer les détails sur les suites de la césarienne mais, personne ne m’avait prévenue et un article sur la césarienne sans avis de ma part serait inutile, ni franc de ma part. L’idée même de renoncer à un accouchement par voie basse est brutale. Selon les cas, césarienne en urgence ou pas, la violence est aussi physique car on ne peut pas s’occuper de son bébé dans les jours qui suivent. On est affaibli mais la violence se traduit également dès que le bébé est né. Dés lors, je me suis retrouvée sans mon bébé, sans son père qui l’avait suivi, seule sur la table d’opération, avec l’équipe médicale qui était en train de finir ce qu’elle avait à faire avant de me recoudre définitivement. C’est très difficile à vivre, car j’ai tout senti, sans avoir mal, certes, mais j’ai senti que l’équipe était en train de remettre mes organes en place et cela secoue ! Ils ne sont pas tendres, c’est normal, ils font leur travail. C’est forcément une sensation inconnue mais très désagréable. Je n’étais plus maître de mon corps, je n’avais pu donner naissance à mon bébé et j’étais « secouée » dans tous les sens. Pour en avoir parlé avec d’autres mamans qui ont eu une césarienne, il ne faut pas sous-estimer cette phase, car elle est mal vécue par toutes les femmes avec qui j’en ai parlé. Voilà pourquoi, je tenais à mettre ce passage dans mon article, pour prévenir les futures mamans, qu’elles puissent également se préparer à l’après-césarienne. Tout de suite, l’équipe est venue gentiment me féliciter et me signifier que j’avais été courageuse… ces gestes m’ont énormément touché.

 

 

Les suites de la césarienne : une situation difficile

Là aussi, je vais vous passer les détails mais Bébébulles a inquiété les pédiatres suite à sa naissance. Il a dû être hospitalisé en « néonatologie ». Finalement, après quelques inquiétudes, il s’est avéré que Bébébulles avait juste souffert de la césarienne et des suites de la césarienne. Je peux vous dire qu’à ce niveau-là, mon baby blues a vite été dispersé, dès lors que j’ai pu récupérer mon petit Paul dans ma chambre (le lendemain de sa naissance), même s’il était toujours hospitalisé en « chambre kangourou », c’est-à-dire suivi par le service de néonatologie.

Bien sûr, mes hormones m’ont fait vivre des hauts et des bas, mais la difficulté résidait alors dans l’acceptation de mon accouchement, des péripéties qui ont eu lieu pendant le jour J et de la séparation avec mon bébé.

 

D’emblée, la césarienne m’a séparée de mon bébé puisqu’il a fallu que j’aille en salle de réveil. Je sais que cela peut se passer différemment selon les maternités. Il ne faut pas oublier que la césarienne est une opération avant tout. A ce moment-là, beaucoup de choses se mélangent dans ma tête. Mon bébé est né. Je ne sais pas vraiment à quoi il ressemble. Je me sens vide… vide de fatigue, vide par l’absence de mon bébé, vide et déçue de cette naissance. La sage-femme a été génialissime. Elle a pris des photos de Papabulles avec Bébébulles pendant le temps du peau à peau avec mon téléphone qu’elle m’a apporté. J’ai ainsi pu avoir les premières photos de mon petit amour… et téléphoner en premier lieu à ma mère. Une de mes premières phrases a été « ce n’est pas moi qui l’ait fait »

Il allait me falloir vivre avec cela et attendre de retrouver ce bébé que son papa connaissait déjà mieux que moi. Quand je suis remontée en chambre, Bébébulles commençait déjà à crier famine. Ce qui est devenu aujourd’hui sa spécialité ! Non pas crier famine mais manger. Je crois que le mot « manger » est d’ailleurs en train de devenir son deuxième mot préféré après le mot « ballon » !

A mon arrivée dans la chambre, malgré la césarienne, je n’appréhendais pas la première tétée qui s’est très bien passée. Cependant, une fois que bébé fût repu, il a dû retourner dans sa petite couveuse. Je n’osais même pas le toucher. Cet accouchement, par césarienne en urgence, et puis cette grosse machine qui me prenait mon bébé ont fait que je ressentais une grande distance entre lui et moi. Ne pas oser toucher son propre enfant… quelle sensation étrange. Le fossé était là, sans que je puisse faire quoique ce soit… hormis attendre… attendre de le retrouver en chambre avec moi, attendre d’apprendre à le connaître.

 

Le séjour à la maternité n’a pas été de tout repos quant à l’allaitement. Pour cela, je vous laisse le soin de lire mon article à ce propos. Le retour à la maison a été bénéfique. « Enfin chez nous », je me suis dit ! Ma sage-femme m’a trouvé en bonne forme. Je marchais déjà beaucoup et elle a trouvé ma cicatrice        « belle ». J’ai entendu cela aussi à la maternité. Une cicatrice « belle » alors que je pouvais à peine la toucher. Elle est la marque de cette naissance avec, pour moi, un goût inachevé…

Physiquement donc, la césarienne a été difficile à accepter mais aussi mentalement. Et, c’est ici que tout s’est joué et que les mots, les maux ont pesé. J’ai mis plus d’un an à me remettre de cette césarienne, incomprise – de ce que j’ai pu ressentir. J’avais beau le tourner dans tous les sens dans ma tête mais cette « incapacité » d’avoir pu donner naissance à mon fils me tourmentait. Je ne pouvais me résoudre à cela. Seulement, j’essayais de me rassurer en me disant que Bébébulles était en bonne santé. Que je n’étais donc pas à plaindre à ce niveau-là. J’ai des proches qui ont vécu bien pire que nous et je me raccrochais au fait que, pour nous, tout allait bien.

Cependant, ce que j’avais vécu était ancré en moi. Il me fallait évacuer la violence que j’avais ressenti ce jour-là : le fait de me sentir dépossédée de mon propre corps, le fait d’accepter que pour les gens et pour l’équipe médicale une césarienne peut être considérée comme une naissance banale, le fait d’avoir été séparée de mon fils, le fait de n’avoir pu donner naissance à mon fils par mon propre chef. Cela ne passait pas. Et puis, tous les jours, je voyais la marque de cette cicatrice sur mon ventre. J’ai pu lire que l’on pouvait l’envisager comme un sourire en bas du ventre. Il m’a été conseillé de considérer la cicatrice de la césarienne comme l’endroit où est venu au monde mon bébé… Mais je ne pouvais passer au-dessus de cette tristesse profonde qui m’envahissait quand je pensais à la naissance de mon fils.

Crédits photo : Charlotte Audemar

Petit à petit, mon bébé grandissant, l’amour que je lui portais était inconditionnel, me faisant oublier ma difficulté à l’apprivoiser dès le début. Ainsi, j’acceptais petit à petit sa naissance et me faisait plusieurs raisons : Bébébulles n’était pas prêt, il fait les choses tranquillement et n’était sans doute pas pressé de venir nous rencontrer, c’est dans son tempérament de ne pas faire comme les autres… Cependant, j’ai senti que j’avais besoin de me faire aider. J’en ai souvent parlé à ma sage-femme lors de ma rééducation périnéale. Ma césarienne était alors trop fraîche, puis j’ai eu des séances de kiné pour travailler ma cicatrice, j’ai ensuite été accompagnée par une personne spécialisée en médecine chinoise et enfin, ce qui m’a permis d’accepter totalement ma césarienne, c’est d’avoir été guidée par un kinésiologue.

La première séance a été salvatrice… J’ai bien évidemment beaucoup pleuré en lui racontant mon histoire. Son raisonnement m’a « remis tout de suite les idées en place » si je puis dire comme cela. Il m’a en effet, dit que certes je pouvais trouver des histoires, des accouchements, des issues pires que la mienne, mais que ce n’était pas en réfléchissant comme cela que j’allais « guérir de ce mal ».  La phrase qui résonne encore en moi aujourd’hui : « votre réaction est normale ». Cette énonciation a eu un impact bienfaiteur immédiat sur moi. Cela revenait à dire que j’avais donc le droit de ne pas accepter cette césarienne et d’avoir des difficultés à faire le deuil d’un accouchement par voie basse, mais aussi que j’avais le droit de me dire que n’importe quelle personne à ma place l’aurait vécu, peut-être mieux que moi, mais aussi, peut-être beaucoup moins bien que moi.

Les deux séances de kinésiologie ont également porté sur la confiance en moi, car même si j’avais le sentiment d’être une bonne maman, mon sentiment d’incapacité de n’avoir pu mettre mon enfant au monde était vif et a profondément atteint ma confiance en moi. Ces deux séances ont eu un effet bénéfique sur moi, la cicatrice sur mon corps ne cicatrisait pas bien mais la cicatrice mentale était en phase de guérison.

 

Aujourd’hui, 20 mois après, j’ai encore un goût d’amertume quant à mon accouchement avec l’impression qu’il m’a été volé, mais je vis avec, je l’accepte. Je m’imagine même à nouveau enceinte. Il me faudra, tout de même, faire encore un gros travail sur moi-même pour passer le pas. Une chose est sûre, c’est que j’appréhenderai alors cette nouvelle naissance s’il y a lieu… Et, je n’ai toujours pas fait une croix sur un accouchement naturel, peut-être pour passer outre ma césarienne mais aussi pour vivre pleinement ce moment du don de vie.

En attendant, tous les jours me rappellent cette césarienne quand je vois ma cicatrice dans la glace mais aussi quand celle-ci me démange, me fait mal ou me gêne selon mon état de fatigue ou ma condition physique, et je l’accepte petit à petit.

 

 

Pour en savoir plus, sur la césarienne, voici quelques vidéos et quelques lien, notamment des témoignages très significatifs !

 

Quelques vidéos sur la césarienne…

 

 

 

 

Quelques articles et témoignages sur la césarienne…

https://www.cesarine.org

http://www.sain-et-naturel.com/3-verites-sur-les-femmes-qui-accouchent-par-cesarienne.html

http://www.mamanvogue.fr/ces-mamans-qui-ont-eu-des-cesariennes-des-heroines-comment-sy-preparer/

http://www.mamanvogue.fr/temoignage-dune-maman-cesarisee/

http://www.magicmaman.com/,l-accouchement-par-cesarienne-en-8-points-cles,3465117.asp

http://www.famili.fr/,le-coup-de-gueule-d-une-jeune-femme-contre-les-critiques-sur-la-cesarienne,503142.asp

http://www.cesarienne-en-urgence.com/category/actualite-cesarienne/

http://www.parents.fr/actualites/accouchement/la-cesarienne-un-acte-de-paresse-les-propos-de-kate-hudson-font-polemique-169179

 

Pour aller plus loin sur la naissance…

http://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Psychotherapies/Interviews/Lise-Bartoli-C-est-au-coeur-de-la-naissance-que-se-nichent-nos-blocages/N-est-il-pas-culpabilisant-pour-une-mere-qui-a-eu-un-accouchement-difficile-de-savoir-qu-il-aura-un-effet-sur-son-nouveau-ne

 

 

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