mains de bébé
Bulles de vie

Un bébé confiné, une naissance en mars 2020 !

Le 13 mars dernier, je suis devenue maman pour la seconde fois. Cette fois-ci, pour notre plus grand bonheur, le Bébébulles #2 est une fille. Elle s’appelle Ava. Une douceur appropriée pour cette période si troublée ! Retour sur les premiers instants de vue d’un bébé confiné


Quand bébé décide de pointer le bout de son nez pour être confiné !

Avant de parler de sa naissance, il me paraît judicieux de la remettre un peu dans son contexte. L’année dernière, au mois de juin 2019 est venue se nicher au creux de moi une petite bulle d’amour. Le mois précédent, j’avais fait quatre tests de grossesses voyant des signes avant- coureurs partout. Passant un concours fin-mai, il est certain que tout ceci était plus lié au stress que d’une possible grossesse. Nous avions un projet bébé que depuis peu de temps… Et puis, comme souvent, c’est quand on s’y attend le moins que les choses arrivent. Fin juin, étant persuadée que les mêmes signes vécus le mois précédent n’étaient autres que des signes normaux de l’achèvement de mon cycle, je m’interrogeais quant à mon bas du ventre un peu gonflé. Tout de même, un soir, en rentrant du travail, je me hâtais de faire le test de grossesse acheté lors de ma pause méridienne. 

Ventre de femme enceinte avec les mains de la famille dessus et le mot Bébé

Le petit miracle de la vie s’était accompli au creux de moi, tellement vite que je ne réalisais toujours pas… J’ai beaucoup d’émotions à écrire ce premier paragraphe. 

Copyright : Picsyou

Le temps passe tellement vite ! Cette grossesse a pourtant été à la fois une bénédiction, car j’adore être enceinte, mais aussi assez difficile à gérer au niveau de la fatigue. Pour le coup, mon corps avait quatre ans de plus et je l’ai ressenti dès le départ. Cette grossesse fût différente car je n’ai pas fait de rétention d’eau, et j’ai pris beaucoup moins de poids que pour la première. Mais j’ai été fatiguée du début à la fin… Nous avons également déménagé pendant cette période, le stress du travail (que j’avais paradoxalement mieux géré lors de ma première grossesse) et l’incertitude de l’avenir quant à mon compagnon ont fait que psychologiquement, elle a été beaucoup plus difficile à gérer. Les coups de blues ont été nombreux malgré notre bonheur à venir. Quand les hormones s’en mêlent ! Peut-être que j’appréhendais également le fait que cela soit éventuellement ma dernière grossesse… Mais sur ce point j’y reviendrais plus tard. 

En comparaison à ma première grossesse, j’ai en revanche beaucoup mieux préparé mon accouchement. En effet, ayant eu une césarienne la première fois, je voulais à tout prix que cela ne se passe pas comme tel. Et je ne voulais surtout pas être déclenchée ! Je rêvais d’un accouchement par voie basse. Je me suis d’abord mise au yoga pour travailler mon corps et le préparer en douceur au terme de cette grossesse et accompagner bébé sereinement. J’ai également fait de la méditation. J’ai beaucoup lu sur internet ou des livres afin de prendre pleinement conscience de ce que je devais faire et ce qui allait m’arriver. 

Cette deuxième grossesse a été pour moi le lieu de réflexion quant à la maternité en général, à ma maternité également. Au lieu d’écouter les informations sur le chemin du matin, j’avais besoin de prendre part aux émotions qui me traversaient. J’en ai donc profité pour écouter des podcasts comme Bliss stories ou encore la Matrescence. Cela fait du bien de se préparer à vivre un nouveau bouleversement. Cependant, cette réflexion m’a vraiment mise en colère contre la société actuelle. D’un côté, je trouve qu’il y a une réelle prise de conscience sur les besoins de la mère et du nouveau-né. Des parutions sortent, des émissions ou encore les réseaux sociaux dénoncent certains tabous, les podcasts permettent de partager des expériences… et d’un autre côté, l’image de la mère parfaite existe toujours et est bien prégnante. Certains comptes de réseaux sociaux véhiculent notamment cette idée, d’une parentalité sans problèmes où vie professionnelle, vie sociale, vie personnelle, vie de couple se conjuguent sans heurts. Même si l’on sait que derrière l’image se cache certainement une autre réalité, cela me renvoie à l’idée qu’encore aujourd’hui l’image de la mère parfaite est prônée, et j’en suis déstabilisée car être mère c’est aussi être parfois fragile, être parfois dépassée, être parfois fatiguée, être parfois effrayée, être parfois égoïste… 

Femme enceinte regardant un livre

Je suis aussi en colère contre ceux qui dirigent cette société de ne pas considérer cet état de faits et d’intégrer la grossesse comme un passage de vie comme un autre et le post-partum comme une période facile à traverser. Comment peut-on faire travailler une femme seulement deux mois et demi après son accouchement ? Est-ce que celui ou celle qui a délimité la période du congé maternité a déjà accouché une seule fois dans sa vie ? Lorsqu’on dit qu’un accouchement est un marathon, il faut se dire que ce qui suit est un autre marathon et c’est une réalité. « Etre au bout de sa vie » à ce moment-là est bien un terme approprié ! De plus, les études le prouvent et la parentalité positive aussi, les bébés ont besoin de leurs parents, notamment de leur mère pour grandir dans une sécurité affective assez importante de manière à devenir un être plus confiant, plus serein et plus autonome.

Comment construire le monde de demain si on ne s’intéresse même pas à la première partie de vie des enfants ? Quand je vois que dans certains pays, le congé maternité et/ou parental dure jusqu’à un an, je me dis qu’en France nous avons de gros efforts à fournir et à faire de ce côté. Certes, il y a des femmes qui préfèrent reprendre le travail, mais avoir le choix serait peut-être une bonne solution pour tout le monde. Malheureusement, je pense que nous sommes encore loin de ces considérations, et j’espérais que la période que nous venons de traverser fasse évoluer les mentalités sur tout un tas de sujets, mais aux vues des comportements de certains lors du premier jour du déconfinement, je reste perplexe quant à l’avenir même si je garde l’espoir. La preuve le congé de paternité vient d’évoluer mais le chemin reste encore long.

« Certes, cela va dans le bon sens d’avoir un congé plus long pour le second parent, qui permette à la fois plus de sérénité à l’arrivée d’un enfant et probablement un partage des tâches plus égalitaire entre les hommes et les femmes, observe l’économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques Hélène Périvier. Mais la France gagnerait à engager une réflexion plus globale et ambitieuse sur la refonte de sa politique familiale. » Un chantier bien plus vaste, qui consisterait à « réarticuler le service d’accueil de la petite enfance avec un congé parental repensé ».

Le monde
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Pour revenir au cœur du sujet, après un bref résumé de ma grossesse et des changements qui m’ont traversé, nous avons vécu un confinement un peu hors du temps puisque Mademoiselle Ava est venue pointer le bout de son nez le 13 mars 2020, juste avant d’être enfermée à la maison pendant ses deux premiers mois. Et finalement, tout s’est bien enchaîné même si contrairement à mes espérances, elle est née par césarienne, comme Bébébulles #1. 

De l’accouchement au confinement !

Nous sommes arrivés à la maternité le 12 mars, quoique peut-être déjà le 13 mars dans la nuit. Comme son grand frère, Mlle Confinée a décidé de faire attendre son papa et sa maman jusqu’au bout ! Voire même au bout du bout… En effet, le terme étant prévu le 10 mars, nous étions en attente de cette petite princesse depuis maintenant quelques jours. Nous avons tout fait pour que l’accouchement se déclenche naturellement mais pas artificiellement. Comme lors de ma grossesse précédente, je redoutais le déclenchement mais cette fois-ci j’ai mis beaucoup plus de chances de mon côté. En plus de faire de l’acupuncture, j’ai fait des séances de yoga, j’ai travaillé mon périnée avec ma sage-femme grâce à l’Epi-no, les derniers jours Papabulles me passait des huiles essentielles dans le dos et travaillait des points que nous avions vu avec la sage-femme de l’acupuncture, j’ai marché, marché, marché, et n’ai pas arrêté de bouger. Mon petit bébé a décidé de venir tout naturellement.

Le jeudi 12 au matin vers 5h30, je me suis faite réveillée par des contractions douloureuses. C’est donc naturellement pleine d’espoir que je me suis rendue à l’échographie prévue le jour même. Malheureusement le verdict m’a littéralement fait pleuré, car depuis le jour du terme où nous avions déjà fait un contrôle, mon col n’avait pas bougé. Une déception car je devais alors être déclenchée le lendemain.

J’allais revivre mon premier accouchement avec un déclenchement, et puis, petit miracle, après une longue marche, un bon bain et des contractions douloureuses toute la journée, vers 21h30, les douleurs s’intensifient et je sens que c’est le moment. Après avoir géré la garde de Bébébulles #1, rangé le repas et un peu la maison Papabulles a géré au mieux pour m’accompagner dans la douleur et puis me préparer un nouveau bain sauf que nous avions vidé le ballon d’eau chaude ! Papabulles a dû faire chauffer l’eau dans des casseroles et me les monter à l’étage pour remplir la baignoire. Dans le même temps, il me préparait une potion énergétique que j’avais trouvé dans le fabuleux livre de Julia Simon, « Bien vivre son quatrième trimestre au naturel ».

Un livre à dévorer pour toutes les futures mamans ! N’hésitez pas à suivre Julia Simon sur Instagram, elle y est toujours de bons conseils et très réactive.

Nous sommes arrivés non sans mal à la maternité vers 2h00 du matin. Et c’est avec plaisir que nous avons appris que mon col était ouvert à 3 cm. Entre le matin et le soir la nature avait fait son travail et l’accouchement s’était bien enclenché tout seul. J’étais tellement soulagée et heureuse. Même si le travail a duré jusqu’au lendemain, tout s’est très bien passé et cette fois-ci, j’ai vraiment cru à un accouchement par voie basse. Quand j’ai appris que nous allions entamer la poussé. Le mot « heureuse » n’est pas assez fort pour décrire mon bonheur, ma joie et ma sérénité à ce moment-là.

Cependant, Mlle Ava a décidé de faire comme son frère et de relever sa tête au dernier moment. De plus, sur les poussées son cœur ralentissait et a fait très peur au gynécologue, sauf que personne ne s’était aperçu que la position de sa tête avait bougé au dernier moment. Malgré les forceps et la ventouse, la sortie, du fait de la position de sa tête, ne s’est pas déroulée comme prévu. Ainsi, le gynécologue pour la santé de tout le monde et surtout par rapport au monitoring et à son petit cœur qui était en souffrance a pris la décision que je ne souhaitais pas, que je m’étais interdite de subir une nouvelle fois même si inconsciemment on y pense toujours en attendant bébé n°2… 

Comme je sentais la main que le gynécologue a passé sur mon ventre, j’ai malheureusement eu droit à une césarienne en urgence mais en anesthésie générale cette fois-ci. Après un réveil laborieux, j’ai enfin pu voir ma petite princesse, un peu sonnée par le travail et l’anesthésie. Elle était née à 11h55. La première tétée s’est déroulée sans problème et j’ai enfin pu l’avoir sur moi en peau à peau. Entre temps, elle avait profité de son papa quelques temps. Nous sommes remontés dans la chambre vers 15h00 de l’après-midi. A cet instant-là, même si nous avions évoqués la veille le vide des urgences dû au Coronavirus, nous étions loin de nous attendre à un revirement de situation en deux jours. 

bebe dans un drap de bain blabla bulles blog

Le retour en chambre s’est donc passé assez normalement et nous savions déjà que les visites étaient interdites. Ce fût notamment un crève-cœur pour nous. Nous avions rassuré notre aîné en lui disant qu’il serait le premier à rendre visite à sa petite sœur et malheureusement nous n’avons pas pu tenir notre promesse. Le moment tant attendu de la rencontre de ses deux amours à la maternité, ce genre d’instant magique dont tout le monde rêve n’a pu avoir lieu. Un crève-cœur aussi de ne pas pouvoir le voir et le serrer dans mes bras. 

Le lendemain de l’accouchement, une toute autre ambiance s’était installée à l’hôpital, et nous sentions la tension monter face à cette épidémie grandissante. De la veille au lendemain, toutes les personnes du service de la maternité portaient un masque et se tenaient à distance de nous. Nous étions rentrés dans le vif du sujet, une situation anxiogène malgré le bonheur qui venait de nous arriver.

Je mesure tout de même ma chance d’avoir pu avoir Papabulles à mes côtés tout le long de mon séjour à la maternité. En effet, la césarienne handicapant la jeune maman, la présence du papa est d’autant plus importante qu’en temps normal, notamment pour s’occuper du bébé. Le samedi l’ambiance était donc beaucoup plus tendue et le dimanche, pendant que Papabulles était allé rendre visite à Bébébulles #1, je me rendais dans la salle de bain de ma chambre lorsque j’ai entendu une maman dire que son mari n’avait pas pu rentrer dans l’hôpital lui amener des affaires. De panique, j’ai sauté sur mon téléphone pour le dire à Papabulles qui s’est empressé de revenir à la maternité.

Pour la petite anecdote, il devait aller voter pour nous deux ce jour-là et n’a pas pu y aller. Il a débarqué directement à l’hôpital et a pu re-rentrer. On se sent tellement affaiblie quand on sort d’une césarienne. On n’a plus notre force au creux de nous, le bébé n’est plus en nous et on ne peut pas s’occuper de lui, ni le choyer comme on voudrait… Ne pas lui changer sa première couche, ne pas lui donner son premier bain, ne pas lui mettre sa première tenue sont des choses qui marquent à vie… Et cette présence paternelle à ce moment-là est tellement rassurante ! C’est un sentiment de faiblesse qui ne s’explique pas, il est là. On voit ce petit être que l’on peut à peine porter assise et tout est difficile : le nourrir, le choyer… 

Le dimanche soir l’ambiance s’est un peu assombrie apprenant que nous serions certainement confinés à partir du mardi suivant. De ce fait, nous avons discuté avec Papabulles et envisagé de sortir de la maternité dès le lendemain. A la base, nous devions quitter la maternité le mardi mais afin de pouvoir nous organiser et libérer les grands-parents de Bébébulles #1, nous avons demandé à sortir plus tôt. Après toute la batterie de soins et d’examens réglementaires nous avons eu l’autorisation de rejoindre notre cocon dans lequel nous allions nous installer voire même nous ancrer pour deux mois avec bébé Ava ! 

Un confinement bienvenu pour l’arrivée de bébé #2 ?

Comme prévu, à peine rentrés à la maison, nous apprenions le soir même le confinement à la télévision avec des propos du Président de la République qui font froid dans le dos. D’autant plus quand on sort de l’hôpital pour se jeter dans le grand bain de la vie avec un tout petit être. Le moment solennel et unique de la chose m’a faite avoir les larmes aux yeux. Penser à tous les soignants, les familles endeuillées et dans le doute ou la peur de cette maladie m’a glacé. Imaginer les jours d’après m’a profondément touché. Le lendemain soir j’ai eu des frissons d’entendre à 20h00 les applaudissements pour les soignants… J’étais presque sonnée de vivre dans ma bulle de cette nouvelle vague d’amour qui était arrivée quelques jours plus tôt. 

Au début, on lit les informations, on se renseigne, et on est inquiets. Certes avec gratitude, notre famille ou nos proches n’ont pas été touchés par le coronavirus, mais nous avons eu cette chance-là de pouvoir profiter de Bébébulles #2. En fait, nous avons vécus des moments suspendus, hors du temps et c’est une bénédiction quand un nouveau membre vient rejoindre une famille. Il a fallu mettre en place l’école de l’aîné, gérer les examens et dossiers à remplir de Papabulles en formation et faire tourner la maison. Ces deux mois n’ont pas été de tout repos mais ils ont permis de commencer notre vie à quatre en douceur, sans la pression de la vie quotidienne et sans les « contraintes » des visites. Certes, la maison n’était pas toujours rangée mais nous n’avions pas de visites, certes l’école commençait parfois à 11h00 du matin, mais nous avons réussi à tout faire, certes nous n’avons pas mangé à des heures toujours raisonnables mais nous avons très bien mangé !

Bref on a profité de la vie et de cette petite douceur qu’elle nous accordé en ces temps confinés. Bébébulles #1, non sans mal, a fini par trouver sa place et s’est réellement apaisé. Il a bénéficié de beaucoup d’amour et nous nous sommes beaucoup occupés de lui. Son capital émotionnel étant comblé, il s’est radouci, à tel point d’être parfois l’enfant modèle. Il adore sa sœur et les regards qu’elle porte désormais sur lui me font fondre de bonheur (oui, je sais que ça ne va pas durer mais j’en profite). 

Bébébulles #1 en train de préparer un gâteau au yaourt de son propre chef !

Avec le recul ces deux mois sont passés très vite et j’ai déjà la nostalgie de ces moments hors du temps… Nous avons été très occupés et nous aurions aimé mettre à profit ce temps de confinement pour faire pleins d’autres choses mais le timing fut tel qu’il y avait des priorités à gérer, comme un bébé.

Nous avons mis à profit ce temps pour nous occuper du désordre affectif de Bébébulles #1 quant à l’arrivée de sa sœur, et cela a été bénéfique pour lui. Un besoin de réassurance a pu être assouvi. Je dois avouer que j’ai adoré lui faire l’école à la maison mais ceci dit mon cœur de maman était déjà divisé en deux, car je culpabilisais de ne pas plus pouvoir prendre de temps pour mon bébé car l’aîné en nécessitait. Je prenais également les temps ou Papabulles me laissait derrière l’ordinateur à corriger ou revoir son travail comme des vraies bouffées d’oxygène et des temps pour moi. Et puis comme beaucoup d’entre nous, nous avons testés et essayés de nombreuses recettes pendant ce temps de confinement. On s’échangeait les recettes avec les copines et j’ai sacrément régalés nos papilles avec le banana bread !

Il est vrai que ce temps de confinement était une aubaine comme un certain « mois d’or »… en moins suivi forcément mais comme chaque jeune maman pouvoir se mettre au rythme du bébé et non au rythme de la famille (école, travail du conjoint, activités extrascolaire, etc…) est finalement une aubaine pour mieux récupérer. J’avais également concocté avant mon accouchement des recettes réconfortantes et récupératrices du livre de Julia Simon, Bien vivre le quatrième trimestre au naturel. Je me suis également concocté un petit mélange de compléments alimentaires, sur les conseils de mon homéopathe, du pharmacien et de ce livre, afin de récupérer au mieux : magnésium, fer, vitamines, etc. Le tout combiné, confinement et conseils alimentaires ont fait que j’ai en revanche beaucoup mieux récupéré pour mon second post-partum que pour mon premier. 

Le confinement a été aussi très probant chez bébé. A la maternité déjà, Ava dormait beaucoup, ne pleurait pas et était très calme… Nous en avons parlé avec les personnels du service et tous s’accordaient à dire que dans l’ensemble des chambres les bébés étaient beaucoup plus calmes que d’habitude du fait qu’il n’y ait pas eu de visites. A la maison, c’était pareil. Du fait d’être confiné, Bébébulles #2 n’étant ni perturbé par les obligations de la vie quotidienne, ni par les visites, dormait beaucoup. Ava a fait ses nuits très tôt, ce qui est rare pour un bébé allaité. En revanche, il a fallu par la suite l’habituer à la voiture, à la poussette et Mademoiselle est beaucoup mieux dans son lit pour dormir que dans n’importe quel endroit. J’exagère un peu mais du coup, le cosy est beaucoup trop inconfortable pour que mademoiselle dorme ! Elle préfère être allongée pour s’abandonner dans les bras de Morphée. C’est tout de même un bébé adorable, facile à vivre, qui a tout le temps le sourire et malgré le fait d’avoir été confinée, elle n’est pas sauvage ! Bien au contraire, elle sourit à tout le monde et adore être entourée. Comme quoi le confinement n’a pas eu d’effet négatif sur sa sociabilité !

J’ai conscience d’avoir vécu un confinement si privilégié comparé à d’autres situations bien plus compliquées, difficiles et atroces que d’autres. Pour nous, ne pas pouvoir présenter bébé à notre famille s’est avéré être réellement la seule contrainte que nous avons eu à vivre pendant cette période-là… Et dans les contraintes de ma césarienne, j’ai eu beaucoup de chance de pouvoir partager mon accouchement, accueillir mon deuxième bébé « merveille » et mon séjour à la maternité avec Papabulles.

Un bébé confiné-notre famille à 4
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